mardi 3 janvier 2012

Les vœux de Lordius aux Français pour 2012.

     Je vous souhaite pour 2012 bonne année, bonne santé, bonnes lectures (jusque-là, c’est très classique).
 
Je nous souhaite pour 2012 que l’État français ne fasse pas faillite (pas cette année en tout cas), que les impôts n’augmentent pas plus (c’est un vœu pieux) et que le secteur des livres numériques décolle dans notre beau pays un peu à la traîne.

Je souhaite que le prix du tabac baisse (car ce sont les plus pauvres, les SDF, qui souffrent le plus du prix exorbitant des cigarettes), que le mariage homosexuel soit reconnu en France (en vertu de l’égalité des droits) et que l’euthanasie soit légalisée (pour que cessent les souffrances abyssales).

Mais je ne suis ni fumeur, ni homo, ni malade en phase terminale.
 

Passons maintenant à des vœux moins politiquement corrects.

Je souhaite qu’en 2012, les Français acceptent le fait que l’État-Providence, certes juste, certes humaniste, a vécu car il est intenable financièrement, un peu comme le communisme de l’ex-URSS.

Je souhaite qu’en 2012 l’espérance de vie n’augmente pas dans notre beau pays car cela ne ferait que prolonger les souffrances et, cyniquement, augmenter les déficits sociaux.

Je souhaite qu’en 2012, on revienne sur le principe des allocations familiales qui favorisent la natalité. Car on ne doit plus raisonner à l’échelle du pays, mais de la planète dont la population a dépassé les 7 milliards et continue de croître dangereusement.

Je souhaite qu’en 2012, on prenne conscience que l’écologie actuelle n’est que de la poudre aux yeux, hypocrite et dérisoire, destinée à nous donner bonne conscience. Seul le malthusianisme peut encore sauver la planète, les ressources naturelles restantes et nos enfants.

Je souhaite que dès 2012, la France se retire d’Afghanistan, car il n’y a plus depuis longtemps de terroristes en Afghanistan, la coalition n’aide pas vraiment le pays et il est temps de couper toutes les dépenses étatiques superflues. Il est temps aussi que nos soldats cessent de souffrir et de mourir pour rien.

Enfin et surtout, je souhaite qu’en 2012, l’État français taille dans toutes les dépenses non vitales. Car ce qui est vital en 2012, c’est d’équilibrer le budget de l’État.

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