mardi 13 mars 2012

Critique de Hellblazer : Hard Time (BD)

Titre : Hellblazer
Sous-titre : Hard Time
Dessinateur : Richard Corben   
Scénariste : Brian Azzarello
Genre : Comic noir abyssal – Pour lecteurs avertis
 

Hellblazer alias John Constantine est un anti-héros, truand louche et antipathique. On ne sait pas trop s’il est magicien, sorcier ou simplement très débrouillard. Il est énigmatique et dévastateur.

Quand il arrive dans une prison glauque à vomir, tout ce qui l’intéresse, c’est de fumer en paix. Il est obligé de mettre au pas plusieurs bandes bien trash : les musulmans, les néo-nazis, etc… C’est facile pour lui au début, donc très pénible pour les bandes qui lui cherchent des noises. Mais quand il tombe sur le parrain de la prison, ça se gâte. Le parrain, il a rien à perdre : il est déjà condamné à perpète. Alors un meurtre de plus ou de moins…

L’univers carcéral décrit est si sordide, crû, violent, trash et malsain que j’ai dû faire attention en choisissant les planches d’illustration. Soyez avertis, donc, c’est du vitriol pour les yeux les plus sensibles…

Le scénario aux dialogues croustillants est mis en valeur par le dessin époustouflant. Le corps des personnages boudinés est humoristique. L’expressivité de leur visage est admirable.

Efficace, accrocheur, prenant aux tripes, voilà une BD américaine marquante.








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