mercredi 1 août 2012

Critique de Death - La vie…à quel prix !

      Titre original : Death: the high cost of living
Scénario : Neil Gaiman
Illustration : C. Bachalo, M. Buckingham, D. McKean
Éditeur : Panini Comics
Date de parution : 1994 pour la version originale
Genre : bande dessinée fantastique, poétique et féérique
 

Sexton Furnival est affublé d’un nom ridicule dont il souffre. L’ado suicidaire traîne une tonne de problèmes dans sa tête qui lui viennent en partie de ses parents spéciaux. Il veut en finir quand il rencontre Didi, une jeune fille loufoque. Il ne tombe pas amoureux, mais il la suit, car elle l’intrigue. Elle est enjouée, énergique, positive, tout le contraire de Sexton.

Et puis, elle prétend être la Mort. Il la prend pour une mytho bien sûr. Tout de même, elle le fascine. Alors, ils vivent une épopée de vingt-quatre heures dans les rues de New York, poursuivis par des fous, ou peut-être, des êtres surnaturels.

Tout le long de l’histoire, l’œuvre joue admirablement sur l’ambivalence : les personnages sont-ils surnaturels ou dingos ? On flirte avec le conte philosophique sur fond de parcours initiatique. Sexton apprend à devenir aimable et à aimer : les gens, la vie.

Les dialogues sont croustillants, le rythme soutenu, le dessin remarquable. L’œuvre recèle une profondeur certaine.

L’éditeur affiche le logo pour lecteurs avertis. Pour une fois, je ne suis pas d’accord. Le Petit Prince est-il pour lecteurs avertis ? Pourtant un enfant qui se suicide, ça pourrait choquer les jeunes lecteurs…






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